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[i563] DE LA VILLE DE PARIS. 263
après que led. Procureur du Roy ct de lad. Ville a mens de nous donnez en pareil cas, condemnez et esté oy en ses conclusions, et les dessusd, en leurs condemnons lesd, deffendeurs en dix livres parisis excuses et remonstrances, avons, suivant les juge- d'amende.
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CCCCVlII. — [ADIOURNE
ai juillet 1563. (
Du xxic Juillet mil vc lxuî.
Aux lundi douze, mardi treize et mercredi quatorze.esme jours de Juillet mil vcsoixante trois estoit odjouiné à comparoir en personne à son de trompe par les carrefours de ceste ville de Paris, sur peine de banissement, à trois briefz jours par devant nous au Bureau de lad. Ville mc Nicolas d'Aubray, notaire et secretaire du Roy, le dixiesme jour de Juillet oud. an, par Paris Chrestien, crieur juré du Roy nostre Sire es ville, prevosté et viconte de Paris, contre Jehan Terrier, sergent de bande de la compaignye du capitaine Lemoyne, et le procureur du Roy et dc lad. Ville joinct avec luy, pour respondre à telles demandes, requestes et conclusions qu'ilz voudront contre luy prandre, eslire et ester à droict sur les charges et informations contre led. d'Aubray faictes, ausquelz jours cydessus declairez lesd. Terrier et procureur du Roy et de lad. Ville seroient comparuz à l'encontre d'icelluy d'Aubray, qui en contemnant justice n'y seroit • venu ne comparu, mais s'estoit laissé mectre et encourir esd. trois deffaulx, appellé suffisaument en la maniere acoustumee. Et affin que dud. adjournement led. adjourné ne puisse pretendre cause d'ignorance, nous disons qu'il sera de rechef appellé à
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înt de Nicolas d'Aubray.]
1785, fol. 3o v°.)
son de trompe et cry publicq, par trois quatorzaines et la quatre d'abondant, devant l'hostel dud. d'Aubray et aultres lieux el places acoustumées en ceste ville de Paris par led. crieur ou son commis, en luy notiffiant et faisant assavoir suffisaument de par le Roy et nous que, s'il ne vient et compare par devant nous pendant led. temps, sera proceddé à l'encontre de luy à voye de banissement et confiscation de corps et de biens ou aultrement, ainsy que verrons estre à faire par raison.
PlNTEUR.
Aujourd'huy, est comparu au Bureau dc lad. Ville Noel Pinleur, marchant et bourgeois demourant rue du Bourg l'Abbé à l'enseigne du Daulphin, lequel a pleige et caultionné Yvon Torchon, son serviteur, à present prisonnier es prisons de lad. Ville, et promis icelluy representer quant requis cn sera.
Basselin.
Nicolas Basselin, actendu qu'il a assisté et estoit avecq nous le jour ordonné pour faire la justice dont est question, avons icelluy absolz de l'assignation ii luy donnée, et en ce faisant, que ses biens sur luy prins luy seront renduz.
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CCCCIX. — Lettres de la Villé X la Royne.
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112 juillet 1563. (H
Du xxu'! jour de Juillet mil v'lxiii.
tt Madame, estans ceste sepmaine empescher à faire Venir deniers par prest des bourgeois de ceste ville de Paris pour secourir le Roy à souldoier son armée pour le recouvrement du Havre de Grace, à quoy monseigneur de Gonnor y a assisté en l'Hostel d'icelle Ville, qui vous pourra tesmoigner du zèle que nous avons au service de Sa Mnjeslé et le vostre et diligence que y faisons, comme nous sommes obligez, il nous a esté signiffié une lettre patentes affin de paier les gaiges de m" Robert de Beauvais, portant contraincte à l'encontre de nostre Receveur par emprisonnement de sa personne, à quoy nous avons faict responce que nous communiquerons à
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1785, fol. 31 v°.)
nostre Conseil, comme nous feismes des mardi dernier, et suivant ce que nous en avons escript à Vostre Majesté par monsieur de Sainct Pere, dont n'avons encores eu responce; neantmoins arrivèrent, hier après disner, cn la maison de nostred. Receveur plusieurs sergens qui luy feirent commandement de paier la somme de douze cens vingt cinq livres tournois pour sept termes pretenduz estre deubz aud. de Beauvais, escheuz le dernier jour de Juing dernier passé, lequel Receveur luy feist responce qu'il n'avoit aucuns deniers, comme chose vraye; et nonobstant laquelle responce, le voulant executer selon le contenu esd. lellres, jusques à le vouloir em-prisonnier, lequel ung chacun congnoist, el. pour
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